Mon ESS à l’école

Mis en ligne le 14 février 2017

Dans l’académie de Créteil, plusieurs établissements participent à une expérimentation pilote lancée nationalement par l’Esper. L’association qui mène des actions éducatives pour sensibiliser les élèves à l’ESS, porte la campagne annuelle « Mon ESS à l’école », cette année du 13 au 20 mars.
Depuis décembre dernier, une équipe du collège Lakanal à Vitry (94) encadre un groupe d’élèves pour réaliser un média collaboratif. La coopérative d’édition Alternatives économiques est partenaire. Le petit journal  a le triple avantage d’offrir un autre rapport à la langue française, une ouverture sur la ville et un apprentissage concret de l’ESS.

Appel à projets 2017

Mis en ligne le 14 février 2017

Voici lancé l’appel à projets ESS 2017 du conseil départemental Seine-Saint-Denis. Deux vagues de candidatures sont prévues, avec respectivement les dates limites du 6 mars et du 4 septembre 2017.
Depuis le lancement de la 1ère édition en 2012, le département a soutenu 126 entreprises de l’ESS. Par cette aide au financement de leurs projets, celles-ci ont pu consolider ou créer 450 emplois. L’enveloppe, qui peut aller jusqu’à 15 000 euros, s’applique à du fonctionnement comme à de l’investissement.

Les apériTigcres

Mis en ligne le 14 février 2017

Jouant la complémentarité entre les jeunes entrepreneurs en herbe et les seniors en quête de transmission de leurs compétences, l’association Tigcre creuse son sillon. Son objectif est de décloisonner des mondes qui ne se parlent pas, de favoriser les mises en relation et aussi de suivre les rencontres suscitées !

La Macif pour l’innovation sociale

Mis en ligne le 16 janvier 2017

En 23 ans d’existence, la fondation Macif peut s’enorgueillir d’avoir octroyé 32 millions de subventions pour concrétiser 3000 projets. Focalisée sur l’innovation sociale depuis 2014, cette fondation d’entreprise se caractérise par un fort ancrage territorial. Se calquant sur la nouvelle organisation régionale de la France, elle va redéployer ses 11 délégations régionales cette année. Ainsi celle d’Île-de-France sera compétente pour les 8 départements, alors qu’elle ne rayonnait que sur 5 d’entre eux jusque-là : 75, 78, 92, 93 et 94.

Pour détecter les projets, la fondation s’appuie sur les réseaux des financeurs, les collectivités locales et, maintenant, la Cress. Les entreprises de l’ESS, seules aptes à recevoir des fonds, peuvent aussi candidater directement via le site internet.

Le budget 2017

Mis en ligne le 16 janvier 2017

Déclinant logiquement le schéma régional de développement économique (entre autres) adopté en décembre, le budget primitif de la région est discuté en plénière du 23 au 26 janvier. Les moyens prévus pour le développement économique et l’innovation représentent 220 millions d’euros, dont 185,9 pour l’aide aux petites et moyennes entreprises. Cette aide se focalisera sur la gamme « up » des appels à projets -TP’up, PM’up, Innov’up, Back’up. Comment les entreprises non lucratives y seront-elles éligibles ?

Comment les commissions de sélection des projets intègreront-elles les spécificités de ces structures, qui ne possèdent pas de capital en garantie ?
Point positif, à la page 7 du rapport général, on lit que « l’effort de la région pour structurer et développer la filière (sic) de l’ESS, qui a un fort potentiel de développement en Île-de-France sera (…) augmenté ».
Autre sujet d’interrogation, le monde de l’insertion par l’activité économique, et la Cress à ses côtés, s’était ému de la baisse drastique des aides régionales. Or, avec 2 millions d’euros, le fonds de transition qui a remplacé les emplois tremplin insertion se trouve sous doté.

Quel avenir en 2017 ?

Mis en ligne le 16 janvier 2017

Alors que l’on attend la circulaire de la délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle (DGEFP) pour 2017, on sait juste que l’État prolonge le dispositif des emplois d’avenir au moins pour le 1er semestre de cette année. Dans la loi de finances, figure une enveloppe nationale pour 35 000 postes sur le 1er semestre 2017. Il est à supposer que cela se traduira par quelque 4000 emplois pour l’Île-de-France si l’on se réfère aux précédentes répartitions. La dernière circulaire de la DGEFP avait attribué environ 12 % des 35 000 postes nationaux à notre région.

En 2016, la DGEFP mettait l’accent sur l’accompagnement à la sortie, indiquant qu’un peu moins de 70 % des jeunes bénéficiaient d’un entretien avant la fin de leur contrat.
Mais le problème réside surtout dans la capacité ou non des structures d’accueil à pérenniser ces postes et dans celle des Missions locales à accompagner tous les jeunes...

Le non lucratif se mobilise

Mis en ligne le 16 janvier 2017

À l’initiative de plusieurs crèches associatives parisiennes et d’autres dans toute la France, un collectif des acteurs ESS de la petite enfance s’est créé il y a plus d’un an.
« Accent petite enfance » veut défendre les valeurs associatives appliquées à la petite enfance, créer du lien entre ses membres, les conseiller et se faire entendre auprès du ministère des familles et de la Caf.

Est en jeu, le mode de financement des structures multi-accueil qui s’appuie sur une méthode complexe du calcul des heures de présence des enfants. Une chose est la présence effective de l’enfant, plus ou moins régulière et ponctuelle, on peut le comprendre pour les tout-petits. Une autre chose est celle du personnel, qui, retard et absence des enfants ou non, est en poste. Or, c’est la première donnée qui déclenche l’attribution des dotations de la CAF, de loin le principal financeur.

Soutenir les CAE

Mis en ligne le 16 janvier 2017

Jusqu’à présent soutenues par le conseil régional, les coopératives d’activité et d’emploi (CAE) s’inquiètent pour leurs subventions 2017. Or, elles effectuent un travail efficace et innovant de soutien à l’entrepreneuriat. Elles accompagnent des centaines de travailleurs, qui bénéficient, grâce à elles, d’un double statut d’entrepreneur (vis-à-vis de leurs clients) et de salarié (vis-à-vis de la coopérative).

Ce statut original permet à de nombreuses personnes d’échapper à la précarité de l’auto-entrepreneuriat et de professionnaliser leur projet, en bénéficiant d’un soutien individuel et collectif précieux. Voilà pourquoi les CAE oeuvrent pour l’intérêt général et ont besoin d’un financement public de la région pour équilibrer leur budget.

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